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7 août 2007 2 07 /08 /août /2007 15:55







Cette section est fermée (je n'ai plus le temps de m'en occuper)
Néanmoins, je laisse les textes qui ont été précédemment envoyés afin qu'ils puissent toujours être lus.

 

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Published by Aloysius Chabossot - dans Avis sur texte
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commentaires

Charline 03/02/2008 22:19

Bravo pour votre livre, je l'ai devoré en une apres-midi et fait rire tt mon entourage en leur offrant qqs extraits.
C., 20 ans.

Aloysius Chabossot 04/02/2008 12:14

Merci Charline, c'ets le genre de compliments qui va droit au coeur.Et en plus j'oeuvre indirectement pour le bien-être de votre entourage ! Que demander de plus !

salamone giuseppe 01/01/2008 20:57

La suite d'une nuit, un jour, une vie.
Ce n'est pas là que ça doit aller, pardon.

- Sottise et sottise, se dit-il.
- En bougonnant et marmonnant quelques mots.
- Je suis couché ici, dans ce lit et c’est la nuit.
- Mon nom c’est je ne sais plus ! Joseph, Joseph
- Nom que je ne cesse de vouloir oublier.
- Et puis marre du passé, marre de cette condition inhumaine.
- A cette heure tout ce qui vit dans le jardin de ville dort
- Dort Dieu ! sous la fraicheur et le silence de la nuit.
- Toute la terre entière s’est endormie.
- Et il n’y a que moi qui n’éprouve aucune envie de m’endormir.
- Il n’y a que moi qui n’ai aucun besoin de repos.
- A quoi me servirait de dormir ?
- Je m’obstine sans cesse à vouloir m’éclipser de ce corps las. Ce moi, qui est soumis à la vie, et, à ce lit qui m’horrifie jour après jour, nuit après nuit…

*

Des instants de paix s’unirent dans son esprit, vagabondèrent du haut de sa tête jusqu'à lui rendre palpable et sensible la plante de ses pieds.
Il se dit à demi-mot, si cela pouvait durer.
Une étrange sensation de poids s’agita dans son estomac et s’en alla glisser lentement jusqu'en son bas du ventre, un ruissellement fécal et chaud, s’étala lentement sous ses fesses et fût stopper par l’ample Pampers résistant, qui lui garantissait les draps durant la nuit.
-Silence autour de lui, silence sous la moiteur de sa couche.
-Un silence capable de vous donner des frayeurs, même si rien d’inquiétant ne vous arrive.
Ses yeux grands ouverts exploraient le peu d’espace qui lui était visible dans sa position.
La nuit l’aidait à ne pas se voir, à ne pas se sentir sale et honteux.
Il restait immobile dans sa puanteur, immobile et comme absent de sa condition pour lui devenue insultante.

*

Le temps figeait la fresque et le noir s’épaississait, dans la pièce
Quelques minutes plus tard il bougea et marmonna mollement dans sa bouche ; Ulysse ô mon Ulysse.
Il répéta cela une fois, deux fois, trois fois, plus fort et encore en crescendo, Ulysse !
Il se vit comme à ses plus beaux jours de gloire. Se sentit exalter par un énorme courage.
Pousse-là fort au dehors, -il marmonna dans sa tête- chasse-la la nuit, pousse-la, plus fort encore de cet espace qui te retiens prisonnier et s’accapare de ce vide qui règne dans cette sombre chambre…
Soudain, Ulysse ! Ulysse cria-t-il ! Avec le plus grand désespoir que peut ressentir un cœur faible, et s’endormit.

*

-On ne bouge pas, s’entendit-il dire.
-On reste immobile et on retient son souffle.
-C’est Ulysse qui lui susurrait cela.
La construction du grand cheval de bois venait d’être terminé. C était certes hasardeux de se trouver là, devant cette immense muraille de Troie.
Mais étrangement, être là au milieu de la bataille, ça lui donnait la foi.
Il venait de construire un cheval titanesque avec les Grecs. Une idée bouffonne d’Ulysse, et à tant de soldats qui avaient la peur au ventre. Ça leur paraissait risible, cette idée pour franchir les murs du Roi Priam et de son valeureux fils Hector.
La ville de Troie, fière, riche et imposante, poussait au regard le respect.

Bonne soirée M Chabossot.

dadou 06/10/2007 12:27

Bonjour, je n'arrive pas a envoyer mon texte avec mon yahoo qui fait des siennes. Pourriez-vous me donner l'adresse a laquelle je peux vous transferer ma nouvelle s'il vous plait ?
Votre site est tout bonnement genial et divertissant.
Merci d'avance.

dadou

clara 04/10/2007 12:46

Votre altesse sérénissime,
Je viens de vous mailer sinon visitez mon site polaratoire
Hasta la vista

clara 03/10/2007 15:55

Mais que se passe t'il ? On envoie un début de roman polarissime, on ne sait pas s'il apparaîtra sur le non moins fameux "avis de texte ", je vous le demande encore, jusqu'où s'arrêteront ils ?

Aloysius Chabossot 03/10/2007 16:21

Hein ? Comment ? Vous avez envoyé un morceau de roman "polarissime" et il n'apparaît toujours pas dans "avis sur texte" ? C'est proprement scandaleux. Mais vérification faite, je n'ia pas trouvé trace de votre envoi.Un bug ? Une malédiction ? Pire encore ?