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14 mai 2009 4 14 /05 /mai /2009 15:26

Vos tiroirs regorgent de manuscrits inachevés, pauvres avortons manchots auxquels il manque le plus souvent la tête et les jambes, ex futurs chef-d’œuvre définitivement relégués dans les poubelles de la littérature ? L’heure de la revanche a enfin sonné sous la forme d’un concours à l’issue duquel sera désigné « le prix Bartleby du roman inachevé ».

Cette entreprise salutaire est ouverte à tous et on ne peut craindre qu’une chose : un écroulement massif du réseau si tous ceux qui ont un taquiné un jour du stylo envoient le fruit de leur labeur.

 

PRIX BARTLEBY

 


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Published by Aloysius Chabossot - dans Actualité littéraire
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commentaires

Peu importe après tout 11/07/2009 15:43

Cher Aloysius Chabossot Dont Je Parcours De Temps En Temps Le Blog Depuis Quelques Mois,

D'abord, pardon de poster cette requête ici - je ne sais pas où se situerait la rubrique consacrée - mais, me fiant à votre expérience, j'aimerais beaucoup connaître votre avis sur le concours organisé par les éditions Terriciaë dont le prix consiste en la publication à 200 exemplaires d'un recueil des nouvelles primées ; plus particulièrement par rapport à la conservation des droits d'auteurs, la présence ou non d'une collaboration étroite entre le lauréat et la maison d'édition ; son intérêt réel, pour résumer...car s'il est très alléchant, de visu, pour un "non-initié" comme moi à ce monde-là, il est peut-être un peu plus retors que ça vu de l'intérieur...

J'espère ne pas vous importuner avec tout ça et souhaite en tous cas à ce blog la vie longue !

Aloysius Chabossot 15/07/2009 12:46


Je suis allé voir le site de ces éditions inconnues de moi. Au niveau des droits d'auteur, le moins qu'on puisse dire est que le réglement reste dans un flou artistique de bon aloi. Quoi qu'il
arrive, si votre recueil est retenu, il fera forcément l'objet d'un contrat, où la question des droits sera (forcément) évoquée. Maintenant, je vous conseille de prarticiper, vous ne risquez pas
grand chose, d'autant que les maisons qui acceptent de publier des nouvelles ( de surcroit écrites par un inconnu) sont rarissimes.


lovelivres 25/06/2009 15:59

Monsieur Chabossot,
Vous êtes généreux en évoquant « tous ces gens génétiquement programmé à adorer sans recul ». L’homme, s’il est content que sa femme écrive c’est parce que quand elle écrit, elle parle moins, et ça lui laisse le temps d’assimiler l’éditorial de l’Equipe. Quant à la femme, elle raconte à tout le monde que son mari est écrivain mais après deux lignes de la lecture obligée, elle se réfugie dans les bras de Marc Levy ou d’Anne Gavalda. Quant aux oncles, tantes, cousines, neveux, parrain, ils évitent le sujet pour éviter de devoir inventer des compliments sur une œuvre qu’ils ne liront jamais. Bref, les pages empilées, raturées ne sont lues et relues que par lui, le plus souvent. Et c’est bien ainsi.

Merci pour vos articles.

Aloysius Chabossot 30/06/2009 16:32


C'est que je ne voulais pas être trop méchant tout en faisant court... mais vous avez raison, dans votre développement !


Annabelle Léna 12/06/2009 16:52

Je pense effectivement qu'ils vont crouler sous les manuscrits. C'est à leurs risques et périls cette histoire ;-))

Johan 21/05/2009 01:30

Y aurait-il un concours inverse ?

Quand j’écris, je débute toujours par le dernier chapitre. Je me demande ensuite : comment en est-on arrivé là ?

Si je ne trouve pas, j’abandonne cette fin à « mes documents ». Au mieux, me voilà parti pour 200 à 300 pages.

En vérité, mes conseils sont mauvais, vu que je suis quand même bloqué au pénultième chapitre et à l’antépénultième (j’adore ce mot !).

Aloysius Chabossot 02/06/2009 10:12


Eh bien ! On peut dire que vous aimez les complications, vous ! :)


William 18/05/2009 16:08

Monsieur Chabossot,
Cette idée aurait été salvatrice pour moi il y a quelques années où j'avais la prétention de vouloir écrire un conte philosophique à la hauteur de l'alchimiste. Qui pour moi était une grosse référence. Bref, en désespoir de cause, je me suis tourné vers la peinture... Etes-vous tout de même intéressé par les quelques 400 pages de manuscrits brouillonnées qui comblent mes tiroirs ?
J'ai tout de même une petite idée du pourquoi j'ai échoué jusqu'ici dans l'entreprise d'écriture, la grammaire et l'orthographe, sans compter le style et autres qualités indispensables à l'écriture. Si toute fois quelqu'un veut tenter la reprise, je suis preneur...