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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 16:32

Bonjour chers amis !

J'ai le plaisir de vous présenter mon dernier roman qui s'intitule, comme vous avez déjà pu le deviner si vous êtes un fin observateur : "La malédiction des vampires du crépuscule".

Mais qu'est-ce donc ?

"La malédiction des vampires du crépuscule", c'est une enquête policière à couper le souffle, menée tambour battant par le légendaire inspecteur Guacamol, aidé dans sa tâche par sa secrétaire (intérimaire) la pimpante Milena, qui apporte sa touche glamour frippon à cette ténébreuse histoire d’enlèvement dans le milieu prestigieux du show-bizness.

A la croisée de l’inspecteur Clouseau (pour le sens de la déduction) et de Frank « Y a-t-il un flic » Drebin (pour le goût de l’action), Guacamol est un policier hors norme, doté d’une logique bien à lui qu’il réussit néanmoins, grâce à un charisme à toute épreuve, à imposer à son entourage ébahit.
Pour les besoins de son enquête, il se retrouve plongé dans un monde où l’absurde prend nettement le pas sur la réalité, un monde où les chanteuses de charmes ont des moustaches, les secrétaires dansent sur les bureaux, où les gangsters éventrent des nounours en peluche… Le résultat : un roman trépidant et iconoclaste, où flotte bien souvent l’esprit du non-sense et des Monty Python. 

Extrait :
Une fois de retour à l'hôtel de police, Milena entreprend de préparer des spaghettis carbonara dans la bouilloire du service [...]
— Vous, vous n'avez pas l'air dans votre assiette, dit Milena d'une voix détachée tout en versant une généreuse portion de pâte dans le mug du policier.
— Comme par hasard il n'y a pas un seul lardon dans ma portion, grogne Guacamol les mâchoires serrées..., et qui c'est qui va tous les récupérer, hein ?
— Dites-moi plutôt ce qui vous tracasse...
— J'ai un mauvais pressentiment sur le dossier Bruckner, j'ai peur qu'il lui soit arrivé quelque chose de sérieux.
— Je voulais dire : ce qui vous tracasse vraiment...
— Eh bien... pourquoi les lardons ne se répartissent-ils jamais de façon homogène dans la carbonara ? C'est un truc que je n'arrive décidément pas à piger, et ça me rend malade ! Je suis rarement grossier, mais : merde !

Si vous voulez acquérir l'ebook de "La malédiction des vampires du crépuscule" pour la modeste somme de 1,02 euros, rien deplus simple : il suffit de cliquer sur l'image juste en dessous.

 

LA MALÉDICTION DES VAMPIRES DU CREPUSCULE

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Published by Aloysius Chabossot - dans Actualité littéraire
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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 11:17

La machine à bonheur serait-elle la solution ultime pour tous les célibataires ?

Que faire lorsque sa femme nourrit une passion envahissante pour son animal de compagnie ?

Comment s’y prendre pour emmerder un maximum de monde et laisser ainsi une trace sur terre ?
 

« 60 contes express », 60 univers qui se succèdent, tour à tour drolatiques, cyniques, cruels, et parfois tout ça à la fois ! Des histoires courtes, tranchantes, aux chutes surprenantes, voire déconcertantes… Des personnages - employés de bureau, maris et femmes, amoureux, livreurs de pizza...- en prise avec les incertitudes de l’existence, et qui finissent toujours par trouver une solution. Pour le meilleur ?

Au lecteur d’en décider…
 

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 16:58

Grâce à une campagne promotionnelle absolument ébouriffante, il faut bien le reconnaître. Qu'on en juge !

 

 

Face à l'invasion de grivoiseries yankees, achetez français !

montebourg.jpg 

Lucidité...

 ELJames

 

 

L'avis de Brad Pitt :

Beaute.jpg

 

 

Méfiez-vous des imitations ! Exigez l'original !

E-L-James-auteur-de-Fifty-Shades-of-Grey.jpg

 

Toujours disponible sur amazon et l'Ibook store (dépéchez-vous cependant, il ne reste plus que quelques exemplaires !)

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 09:13

Pour accompagner le lancement de "50 nuisances de Glauque", la parodie du désormais célèbre avant même d'être sorti "50 nuances de Grey", voici un blog où l'on peut lire des extraits du livre (cliquez sur l'image) :

blog Image3

"50 nuisances de Glauque" s'inscrit dans la tradition de la parodie, c'est à dire que le roman reprend dans ses grandes lignes l'histoire de l'original, en introduisant toutefois quantité de décalages et d'effets caricaturaux qui portent le tout vers la dérision et le rire.

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 16:52

La parodie de "50 nuances de Grey" est désormais en ligne.

projet-2-couvcouleur.jpg

On peut lire un extrait sur amazon ( ou en cliquant sur la couverture ci-dessus) Il est également disponible sur l'ibook store, sur la FNAC/Kobo, au prix de 2,99 euros.

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 08:57

La parodie* du désormais célèbre roman qui a lancé la mode du "mommy porn" outre-atlantique sortira à la mi-octobre. Voici la couverture retenue pour l'occasion :

Pour la petite histoire, le projet de maquette ci-dessous a été abandonné pour des raisons de droit...

 

Résumé :
Anastasie Style, jeune étudiante en Lettres à l’université de Créteil remplace au pied levé sa coloc Jennifer Assoudé et part interviewer Christian Glauque, richissime magnat de l’agro alimentaire, surnommé le « roi de l’andouille » (car c’est précisément ce que ses usines produisent).La rencontre ne va pas très bien se passer entre le bizness man hautain et l’étudiante qui n’a pas la langue dans sa poche. Hasard ou nécessité, leur chemin va néanmoins se croiser à nouveau dans des circonstances à chaque fois un peu plus échevelées, jusqu’au feu d’artifice final…

 

*La parodie est une forme d'humour qui utilise le cadre, les personnages, le style et le fonctionnement d'une œuvre pour s'en moquer, et là, force est de constater qu'il y a de quoi faire !


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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 11:19

Parution à la mi-octobre de ce brûlot sensuel et orgiaque qui fera passer le Marquis de Sade pour un émule de Barbara Cartland...

 

50-nuisances-de-glauque-copie-1.jpg

 

50 nuisances de Glauque par Aloysius Chabossot
Disponible sur amazon, fnac.com et sur l'App Store.

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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 15:35

Difficile d'en dire plus pour le moment...

Voici néanmoins quelques élements de la campagne de "teasing" qui bat son plein actuellement sur tous les internets de la planéte. Cela devrait permettre aux plus perspicaces de deviner de quoi il retourne (plus ou moins)...

Un roman signé AC prévu pour la mi-octobre

 

Un roman signé AC prévu pour la mi-octobre

 

 

Un roman signé AC prévu pour la mi-octobre

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 10:20

Suite au précédent billet, j’ai voulu en savoir plus sur l’auteur d’ « Apostrophe aux contemporains de ma mort ». J’ai lui ai donc envoyé un mail, auquel il a répondu :

Monsieur,

Vous avez jugé digne d'intérêt de rendre compte, sur votre blog, de mon texte “Apostrophe aux contemporains de ma mort”, ainsi que de l'impressionnante collection de lettres de refus que les éditeurs lui ont opposé.

Tout n'a pas été aussi négatif qu'il semble à cette lecture : un petit éditeur de Lyon m'a fait signer, en 2008, un contrat, mais n'a jamais édité, paralysant ainsi pendant deux ans mon droit d'aliéner ; les “Éditions du bord de l'eau”, dans le Sud-Ouest de la France n'ont pas accepté le manuscrit, mais en ont fait l'éloge sur leur blog ; deux éditeurs (Portaparole à Rome et un petit éditeur français dont j'ai oublié le nom) m'on téléphoné pour me dire qu'incapables de rentabiliser une œuvre d'imagination signée par un inconnu ils ne pouvaient éditer le manuscrit, tout en en faisant un éloge dithyrambique avec moult références au texte. La directrice des éditions Portaparole m'a même demandé un exemplaire du livre lorsqu'il paraîtrait ! Toutes circonstances où la sincérité de l'opinion favorable est hors de doute, et qui m'ont encouragé.

À qui sait lire votre critique, il apparaît que l'éloge l'emporte substantiellement sur les réserves, ce qui m'ôte l'envie d'apporter une contradiction ; en vérité, la critique que j'attends avec une certaine impatience n'est pas une critique sur la forme, mais sur le fond du propos, et c'est là le point le plus important de ma réponse. Mais il est trop tôt : ce ne sont pas les courts passages mis sur mon blog qui permettent de traiter le sujet.

Ce qui m'inquiète beaucoup, pour l'heure, ce sont des critiques du genre de celle-ci, insérée en commentaire par un lecteur de votre blog :

« Ensuite, je me suis amusé de ces tournures et de ces néologismes à la frontière entre génie poétique et barbarisme incongru, etc. »

Or, s'agissant de la forme de la langue, j'ai trois principes (Je vais perdre des lecteurs !) :

1° Il y a, dans notre civilisation européenne, quatre grande périodes littéraires (appelées siècles pour les honorer) : le siècle de Périclès, le siècle d'Auguste, le siècle de Léon X et le siècle de Louis XIV. Nous avons la chance, parlant français, de posséder encore les ressources linguistiques d'un de ces grands moments : il faut s'y tenir. Cela ne veut évidemment pas dire qu'il faut reproduire à l'identique la langue de l'époque. Faisons d'un arbre une allégorie : il faut avoir la culture nécessaire pour distinguer le tronc qui doit traverser le temps, et les feuilles qui tombent légitimement à chaque saison.

2° Mon deuxième principe consacre « cette belle différence qu'il y a entre les personnes et les mots, qui est que quand une personne est accusée et que l'on doute de son innocence, on doit aller à l'absolution, mais quand on doute de la bonté d'un mot, il faut au contraire le condamner et se porter à la rigueur. » (Vaugelas.)

3° Quant à mon troisième, je me permets de l'énoncer, cum grano salis, au moyen d'une pique décochée par Paul-Louis Courier à un correspondant qui prétendait lui en remontrer : « Les gens qui savent le grec sont cinq ou six en Europe ; ceux qui savent le français sont en bien plus petit nombre encore. »

Bref, si l'on trouve des néologismes et des barbarisme incongrus, qu'on me les montre : je m'empresserai de les faire corriger.

Cordialement,

Maginhard (c’est son pseudo) nous fournit par ailleurs quelques éléments biographiques tirés de la 4e de couverture de son livre :

« Suisse d'ascendance vaudoise, l'auteur a passé sa jeunesse à Paris. Les activités professionnelles qu'il a été contraint d'exercer ne l'ont pas intéressé. Sans pousser le paradoxe au point d'affirmer, avec Gustave Flaubert, que « la vie n'est tolérable qu'à la condition de n'y jamais être », il est incessamment porté à s'écarter de la carrière pour monter sur les surplombs d'où l'esprit a le loisir d'embrasser les lointains. »

Canard_colvert.jpg

Quand je ne sais pas comment illustrer un article
je mets un canard

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 14:50

J’ose le dire, j’aime Houellebecq. Je trouve que c’est un auteur important, même dans ses livres en partie ratés comme “La possibilité d’une île”. Cet intérêt n'est pas nouveau, il remonte pour être précis à 1994, date à laquelle j’ai découvert, par hasard, “Extension du domaine de la lutte” premier roman paru chez Maurice Nadeau, éditeur mythique et honteusement sous médiatisé. Le succès qui est venu un peu plus tard, basé en partie sur des malentendus stupides entretenus par les média (les scènes de sexe, les jugements sur l’Islam...) n’ont pas altéré mon jugement, ni en bien ni en mal, et j’ai continué sur ma lancée, à ne m’intéresser qu’au texte proposé. Et j’avoue que j’y ai toujours trouvé quelque chose, duisons un regard porté sur notre société que je ne trouvais pas ailleurs, surtout exprimée de manière aussi singulière, à la fois pleine de désespoir et de drôlerie.

Et puis début septembre est sorti “La carte et le territoire”. L’ensemble de la presse, avec une belle unanimité qu’elle n’avait jusqu’alors jamais connue, se perd en dithyrambes : le roman serait profond, intelligent, audacieux, drôle, bref un chef d’oeuvre absolu qui ne pouvait, cette fois, louper le Goncourt tant convoité depuis des années.

C’est donc avec une certaine fébrilité mêlée tout de même d’appréhension que je me suis jeté sur“La carte et le territoire”.

J’avais raison d’appréhender un peu. Car il s’agit d’un roman moyen, gris, terne, sans véritable ligne directrice, et il faut bien le dire, on s’ennuie donc souvent à la lecture de ces 440 pages, à aucun moment relevées par la vision distanciée, cruelle et drôle à laquelle Houellebecq nous a habitué dans ces précédentes productions. On a comme la désagréable impression qu’il a écrit tout ça en pilotage automatique, offrant ainsi une version délavée de son écriture. D’un point de vue narratif, en outre, il possède un défaut d’importance : le personnage Jed Martins, artiste de son métier, ne possède aucune motivation véritable, et on a la fâcheuse impression que tout lui tombe tout cuit dans le bec. C’est un héros mou qui ne suscite aucune tension, aucune opposition, bref, il est inintéressant, voire parfois antipathique, et il faut attendre la dernière partie du roman pour le voir prendre vie un tantinet, lorsqu’il rencontre un personnage (le flic) qui lui est totalement opposé.

Quant aux moments de rigolade tant vantés par la critique aux anges, j’avoue que je cherche encore… Il ne suffit pas de mettre en scène des personnages publics, comme Beigbeider, Jean Pierre Pernaut (ou Houellebecq en personne) dans des situations plus ou moins grotesques pour amuser le lecteur. C'est même un procédé assez vulgaire et facile, qui de plus n’apporte rien au roman.

Alors forcément on s’interroge sur l’engouement massif de la presse, et c’en est presque comique de parcourir, après lecture du livre, certaines critiques au bord de l’extase (“Houellebecq, un génie”...) parues ici et là, tant le décalage est considérable.

Si vous ne connaissez pas encore Houellebecq (mais est-ce possible d’au moins ne jamais en avoir entendu parler, surtout ces dernières semaines ?) je vous conseillerais plutôt de vous rabattre sur ses titres plus anciens, comme “Rester vivant” (Librio, 2 euros), recueil de textes, et son premier roman “Extension du domaine de la lutte” (J’ai lu, dans les 4 euros), et de réserver “la carte et le territoire” comme cadeau de Noël à votre belle-mère.

 Houellebecq.jpg

 A gauche, Michel Houellebecq, habillé en tapis d'éveil

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