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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 15:33

Il arrive que l’on croise, au détour d’une quelconque page web, un nom qu’on s’empresse aussitôt d’oublier (notre cerveau ayant des capacités limités). Parfois, ce nom réapparait sans crier gare, une fois, deux fois, dans les semaines ou les mois qui suivent et finit, à force, par impressionner le fameux cerveau aux capacités limitées. C'est précisément ce qu’il s’est passé avec “Apostrophes aux contemporains de ma mort” titre improbable d’un manuscrit écrit par un auteur à la remarquable discrétion, puisqu'il est impossible de l’identifier autrement que par le titre de son blog, Apostrophe (http://apostrophe.bleublog.lematin.ch/).

Sur ledit blog, on peut lire quelques extraits dudit manuscrit,et le moins qu’on puisse dire est qu’ils ne laissent pas indifférent. Pour ma part, je trouve cette écriture à la méticulosité presque maladive plutôt intéressante, même si on imagine sans peine que ce ne soit pas la tasse de thé de l’éditeur lambda. Ayant visiblement évalué ce dernier aspect comme tout a fait secondaire, Apostrophe s’est lancé à corps perdu dans la recherche d’un éditeur, avec un succès qu’on pourra qualifier de relatif.

Il a eu par ailleurs une idée particulièrement intéressante et riche d’enseignement en publiant, sur un blog parallèle (http://refusdediteurs.webs.com/) l’intégralité des lettres de refus opposées à son indéfectible volonté d’édition.

Convaincu de l’intérêt de son texte, Apostrophe n’a pas hésité à ratisser très large : cela va de Xo aux éditions de Minuit, en passant par Acte sud. Au delà de la dimension éducative d’une telle initiative, la démarche s’avère plaisante puisqu’à aucun moment l’auteur ne s’épanche vertement sur le refus des uns et des autres. Pas d’aigreur, pas de rancoeur donc (certain seraient avisés de s’en inspirer...) juste une liste - impressionnante - de “Non !” fermes, définitifs, et pour la plupart, très méchaniques (les fameuse lettres type).

Si vous n’avez encore jamais envoyé de manuscrit à un éditeur, et que vous désirez obtenir un aperçu quasi exhaustif de ce qui vous attend, alors rendez-vous chez “Apostrophe” !

 A noter qu’Apostrophe a fini par trouver chaussure à son pied grâce aux éditions Chloé Des Lys (http://www.editionschloedeslys.be/), nous l’en félicitons chaleureusement.

balestrieri.jpg

L'attente chez l'éditeur, de Lionel Balestrieri. 
(Tableau exposé au salon de la Société des artistres français de 1906.)
Vous vous reconnaissez ?
(illustration provenant du site refus d'éditeurs) 

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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 12:06

Extrait du Traité d'aquoibonisme par l'exemple

 

http://rlv.zcache.com/mooo_cow_coffee_cup_mug-p1680982339548645072l9gv_400.jpgCette semaine, une nouvelle collègue est arrivée. Elle s’appelle Nathalie, dispose d’un physique passe-partout qui s’adapte harmonieusement à notre environnement de travail. J’ignore tout des fonctions qu’elle va occuper. Mais je sais qu’elle vient de la Creuse et qu’elle nourrit une passion pour les vaches. Je le sais car elle l’a annoncé au café, dès son premier jour parmi nous. Pour preuve, elle a exhibé aussitôt son portable : il est blanc, avec de grosses taches noires. Il ressemble donc, pour ainsi dire, à une vache. Une vache rectangulaire et qui peut prendre des photos. Les collègues étaient soufflées. Je me suis dit : « Voilà quelqu’un qui sait s’imposer dans un groupe grâce à un positionnement fort reposant sur un concept original. » J’étais un peu dépité, aussi. Après une année de présence, je suis toujours incapable de retenir l’attention plus de quelques secondes et elle, avec ses vaches, décroche la timbale du premier coup. Il y avait quelque chose d’injuste dans ce constat, et cela m’a un peu déprimé. Ensuite, elle a parlé de la Creuse. Tout le monde s’en fout de la Creuse, sauf les gens qui en sont originaires. C’est justement le cas de Nicole. Pour arranger les choses, elles venaient toutes les deux, à peu de chose près, du même coin. Forcément, elle avait des choses à se dire. Les autres sont parties discrètement, prétextant un travail urgent, mais moi je suis resté, par curiosité. Mon hypothèse s’est rapidement vérifiée : le sujet était dépourvu d’intérêt pour peu que vous ne connaissiez pas Martin Brocquard, le boucher du village dont le commerce avait brûlé en 2003, ou la zone commerciale du Bois Tivert au sein de laquelle on pouvait trouver un magasin qui vendait des pots de peinture Avi 3000 à 60% du prix habituellement constaté. De toute évidence, la nouvelle s’était fait une alliée en la personne de Nicole. Mais dans le même temps, elle s’était pour ainsi dire auto exclue du groupe qui ne pouvait admettre – sa survie en dépendait - les sujets de conversations n écessitant des connaissances un peu trop pointues. En somme, elle s’était montrée fine stratège avec ses vaches, mais elle avait totalement merdé avec la Creuse. Elle devenait ainsi un sujet d’observation intéressant : comment allait-elle redresser la barre ? Allait-elle tout miser sur l’option « vache » quitte à passer pour une douce écervelée (ce qui n’est jamais de bon augure dans le monde du travail). Ou allait-elle s’enfoncer bêtement dans la narration d’anecdotes creusoises, au risque de se mettre tout le service à dos (y compris Nicole, qui aura vite compris où se trouvaient ses véritables intérêts) ?


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6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 18:43

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Oui, je sais : ça fait peur.

 

 

 

Je n’ai pas pour habitude de parler de moi à la troisième personne, mais là, force est de constater que les événements m’y poussent.
Comme point de départ à cette chasse à l’homme, un billet – fort élogieux au demeurant – de la blogueuse Bon_sens sur mon livre fraîchement paru. Billet dans lequel elle  se met, tel un Sherlock Holmes en jupon – à élaborer quelque théorie aussi intelligemment charpentée que tout à fait gratuite sur mon compte. Je ne résiste pas à l’envie de vous livrer un extrait :

« Je ne saurais être plus précise sur son expérience puisque jusqu'à ce jour personne n'est capable de dire qui est Aloysius Chabossot.
Mais j'ai récolté quelques indices...
- Il a déclaré avoir 55 ans, être professeur émérite à la retraite... C'est rarement un âge où un professeur émérite part à la retraite...
-Il a déclaré sur un blog que ses premiers disques achetés avaient été "In Rock" de Deep Purple et "Stupidity" de Dr Feelgood. Or ce dernier n'est sorti aux USA qu'en 1976... En imaginant que l'on achète son premier disque de hard rock vers 15/16 ans, en imaginant qu'il se soit jeté dessus dès 1976, il n'est donc pas né avant 1960. Cela nous fait 48 ans maximum...

- De plus, un homme d'un certain âge n'aurait aucun intérêt à se vieillir d'une barbe blanche sur une photo pour masquer son identité. Vieillir pour se travestir, c'est pas un truc de vieux ! »

Que répondre à ce faisceau de preuves accablantes ? Eh bien, tout simplement :
Ne sachant pas précisément qui je suis moi-même, je serais bien en peine de vous fournir un quelconque indice affirmant ou infirmant vos théories, chère Bon_sens. Mon âge ? Est-ce si important ? Et pour le reste, qui s’en soucie ?
Les commentaires sont à plus d’un titre également savoureux. Une certaine Line, qui fréquente également ce blog, émet l’hypothèse qu’après tout je pourrais bien être une femme. Effectivement, pourquoi pas ? Théorie en laquelle Bon_sens, de son propre aveu, a du mal à croire. Cependant, elle est catégorique sur un point : Chabossot a moins de 40 ans. Comme vous m’êtes sympathique, chère Bon_sens !
Cela étant, vous pourrez juger par vous-même de l’avancée de l’enquête en vous rendant sur le blog de Bon_sens, Cogito Rebello, au demeurant un excellent endroit (forcément on y parle de mon livre) où les avis, bon ou mauvais, sont partagés en toute sincérité.

 

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24 janvier 2008 4 24 /01 /janvier /2008 19:24

Exprimer vos impressions d’écriture, raconter vos premiers émois de lecteurs, gloser sur la littérature en général, le tout devant une petite caméra amicale : le rêve pour beaucoup d’entre vous. Inaccessible, hélas, puisque ce que vous pourriez bien raconter n’intéresse strictement personne, mis à part quelques proches conciliants. Alors que de vrais écrivains, qui ont écrit de vrais romans, vraiment publiés, alors là, c’est autre chose !
C’est justement ce que nous propose ce site : écouter des auteurs parler de leur travail, le tout en vidéo. Ils ne sont pas tous des superstars, loin de là (tiens, pas de Marc Lévy ? Ce serait pourtant follement cocasse !) mais ils ont tous des choses intéressantes à raconter.

 

Une visite s’impose, et c’est ICI


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Là, c'est Bon
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29 septembre 2007 6 29 /09 /septembre /2007 11:12
Quand l'auteur en devenir se met à rêvasser sur une maison d'édition qui accepterait de publier ses délires graphomanes, il visualise aussitôt un immeuble cossu situé en plein coeur de Paris au coeur duquel s'étale des centaines de mètres carrés de bureau recouvert d'une moquette si épaisse qu'il est matériellement impossible de s'y mouvoir sans être chaussé de raquette. Dès l'entrée, une hôtesse d'accueil qui ferait passer Monicca Bellucci pour une caissière de chez Chopi vous demande de patienter un instant. Vous vous installez dans un confortable fauteuil dont le cuir lustré par les années a déjà recueilli les particules de poussières accrochées aux vestons des plus grands noms de la littérature française... Et vous êtes réveillé en sursaut par la voix de votre moitié qui vous annonce, un brin hystérique" que "Plus belle la vie" va bientôt commencer.
Alors, bien sûr, la plupart des maisons d'édition répondent point pour point à cetj-p-brisset1.gifte description, chacun le sait pertinemment. Pour autant, certaines se refusent farouchement à sombrer dans une telle facilité, et réussissent avec un brio consommé à se démarquer du tout venant symbolisé par Gallimard le Seuil et consorts. J'entends d'ici votre petit rire narquois fortement teinté d'incrédulité (mais le contraire fonctionne aussi) : "Oh l'autre, eh ! N'importe quoi celui-là ! Ca existe même pas d'abord !"
Cessez donc de ricaner (dommage que l'on soit sur Internet, car il y a des fessées qui se perdent), et lisez plutôt :
Les éditions Tranches de l'Art ont été fondées en 2005 par quelques comparses épris de Belles Lettres, "garçons bouchés, ouverts cependant à toutes sollicitations" comme ils aiment eux-mêmes à se définir. Sise dans un petit village de la Creuse, cette "entreprise d'intoxications élémentaires" a pris pour politique éditoriale la phrase de Jean Dubuffet : "Il n'y a de vigoureuse sécrétion mentale qu'à partir de s'alimenter aux crudités de la vie personnelle journalière. On fera bien de ne s'approcher qu'en rare occasion, en toute conscience du risque et prêt à s'en défendre des aliments déjà par d'autres digérés". (Asphyxiantes cultures). Trois collections appliquent scrupuleusement cette ligne de conduite claire et sans détour. S'offrent ainsi à notre insatiable curiosité "Pavillon de complaisance", "Brouillon de culture" et "Fonds de terroir & Pathé de campagne". Ne soyez surtout pas rebuté par l'austérité des intitulés : leur exploration réserve des trésors de virtuosités érudites.
Dernier détail, mais il a son importance : la production littéraire se limite toutefois à des publications de facture minimaliste, ne dépassant pas une douzaine de pages, pour la modique somme de 2 euros, et dont les tirages n'excèdent généralement pas les cinquante exemplaires.
Hors normes, on vous dit.

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22 septembre 2007 6 22 /09 /septembre /2007 00:30

Comme vous l’avez sans doute remarqué le web représente pour un auteur en devenir (ou déjà installé dans le confort de la renommée) un réservoir fictionnel sans précédent. Ou du moins « représentait ». Car avec l’avènement des « journalistes citoyens », l’écrivain en mal d’idée éprouve de plus en plus de peine à dénicher quelque tranche de vie bien saignante susceptible d’alimenter sa machine à mots. Le phénomène est simple : aujourd’hui, chacun se sent investi d’une mission supérieure vis-à-vis de ses concitoyens et s’imagine que les diatribes acerbes sur la société dont il tapisse quotidiennement son blog vont servir sans l’ombre d’un doute de détonateur de conscience pour des milliers de quidams vivants jusque-là dans l’inconscience béate et la stupeur imbécile qui caractérisent habituellement les foules moutonnières. Et oublie ce faisant tout simplement de raconter sa vie.

Heureusement Aloysius Chabossot est là, toujours à l’affût d’une bonne adresse. Et cette adresse, providentielle béquille des auteurs à l’imagination aussi plate que l’encéphalogramme de Raymond Barre (je parle de son vivant), là voici : http://www.journalsecret.com/

Voilà un site qui offre l’opportunité à n’importe qui d’ouvrir un journal intime, de le remplir jusqu’à l’infini de son existence plus ou moins palpitante et de livrer le résultat en pâture aux internautes affamés. Singularité du site : on peut trier les journaux par âge. Personnellement je n’ai pas eu le courage de m’aventurer chez les moins de 14 ans, parce que j’ai tout simplement peur de ne pas tout comprendre. J’ai donc jeté mon dévolu sur les plus de 18 ans, et même les beaucoup plus, pensant avec naïveté y trouver une certaine dose de maturité et de réflexion propre à l’embrasement romanesque. Mais entre l’homme de 30 ans qui raconte platement ses fredaines, la Québécoise mère de famille qui reprend des études de dactylo, et cette autre qui s’avoue tout émoustillée à l’idée de passer son permis, j’avoue que j’ai été un peu déçu. Cela étant, pour être tout à fait honnête, je dois dire que je n’ai pas tout lu (mon Dieu, certain font plus de 300 pages !) et je suis persuadé que le site recèle de merveilleuses pépites qui s’offriront en priorité à ceux qui sauront les trouver

(Note : cette dernière phrase est d’une bêtise consommée, je sais)

  journalintime.jpgle journal de Franz Kafka

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3 septembre 2007 1 03 /09 /septembre /2007 23:45
Il en va des concours de nouvelles comme des concours de pêche : de loin ça se ressemble furieusement, mais dès lors qu’on s’approche un peu, on peut constater des différences notoires, notamment en ce qui concerne la taille des poissons que l’on peut s’attendre raisonnablement à sortir de l’eau, ou l’importance des droits d’inscriptions.
Le concours sur lequel j’attire aujourd’hui votre attention d’auteur balbutiant mais néanmoins avide de reconnaissance n’est hélas pas gratuit. Vous devrez en effet vous acquitter de trois euros pour avoir le droit d’envoyer votre nouvelle à l’adresse mail indiquée. L’organisateur, dont la mansuétude n’a d’égal qu’un sens du commerce hors norme vous permet cependant de doubler vos chances avec une deuxième nouvelle pour le prix littéralement concassé de 5 euros (oui, vous avez bien compris : l’économie ainsi réalisée s’élève à un euro).
Bon, cessons un peu de ricaner pour nous attaquer au vif du sujet :
-    la nouvelle devra compter 5 pages, pas plus, en caractère 12, police Arial, interligne simple. Date limite de participation : 5  novembre 2007.
-    Le thème : le rêve (pas très original, mais après tout, c’est le résultat qui compte).
-    Le premier prix : un abonnement d’un an au magazine LIRE, et puis d’autres choses tournant autour du livre, tant qu’à faire.
-    Le jury : tout un tas de gens très bien, des auteurs que personnellement je ne connais pas (honte à moi !) mais qui semblent chacun  posséder un CV long comme un rouleau du Talmud. Cerise sur le gâteau, on compte parmi les membres « un poète professionnel » qui a remporté des « diplômes de poésies » en Europe.
-    (Rectification : j’en connais un, Alain Korkos, très sympathique et compétent)
-    L’organisateur : Sky Prods (j’espère simplement que cet organisme n’a aucune accointance avec la fameuse radio pour jeune Skyrock. Dans le cas contraire, cela porterait à n’en pas douter un coup fatal à la crédibilité de l’entreprise).
-    Plus produit : la compétition est couplée avec un concours de court-métrage et la distribution des prix se déroulera au Palais de la Culture de la Ville de Puteaux. Pour tous ceux qui n’ont pas encore eu la chance de visiter ce joyau urbain que le monde entier nous envie, c’est l’occasion (ou jamais).

Si vous voulez participer : vous trouverez toutes les informations en cliquant ICI




Le temps de trouver
un papier et un crayon, et je m'y mets
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30 août 2007 4 30 /08 /août /2007 14:12

J’ai eu vent, sur le blog Cogitorebello, d’une fort intéressante initiative qui peut se résumer ainsi :

Dans le cadre de Lire en Fête 2007, l'atelier d'écriture Points de Suspension organise un concours d'écriture de nouvelles :
Le 19 octobre à 19h, le sujet est mis en ligne sur le site.
Vous avez jusqu'au lendemain, 7h, pour envoyer votre histoire par mail.
La nuit promet d'être caféinée...
Participation gratuite, publication du recueil des lauréats.

Il faut bien avouer que si l’idée est astucieuse, l’entreprise, pour le moment du moins, reste nimbée d’une sorte de flou artistique : le jury n’est pas encore tout à fait composé, quant à la salle qui accueillera les heureux gagnants et lauréats, elle reste encore à trouver. L’organisateur sollicite d’ailleurs – avec une certaine candeur - les bonnes volontés du net pour pourvoir à cette petite lacune.

D’ailleurs, qui est l’organisateur ? D’après ce que j’ai compris, il s’agit d’une initiative de Sébastien Bonifas, animateur de l’atelier d’écriture « Points de suspension ».

www.ecrireici.com

 Mais bon, passons sur les détails (qui seront sans doute réglés d’ici le 19 octobre) et saluons plutôt l’existence de ce concours, original et amusant, auquel beaucoup d’auteurs en devenir seront tentés de participer.

Pour plus de renseignements :

Concours de Nouvelles des Insomniaques
Recommandé par des Influenceurs
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4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 09:18

Communiqué

Prix littéraire : "1ère Chance à l'écriture" en P.A.C.A.
Thème 2008 : Couleurs et sons



Annonce presse - Présentation - Règlement - Inscription des auteurs

Charte élèves - Charte Jury - Charte partenaires


Le but :développer le regard critique des lycéens sur le cheminement de l'écriture
et les associer à la finalisation de l'œuvre, offrir un contrat d'édition à un auteur

 
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11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 00:00

Cela valait bien un petit article : le célèbre journal du soir dont la réputation n'est plus à faire nous consacre un article dans son édition datée de jeudi.
Je précise immédiatement que je ne possède aucune accointance particulière avec ce journal, que je ne suis pas un de ses actionnaires, ni même un de ses abonnés... Au cas où de pernicieux commentaires viendraient à éclore ici ou là... Les gens sont méchants, parfois...

 

Vous pouvez lire l'article ICI

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